Trauma's back in 1983
Re: Trauma's back in 1983
Je suis absolument preneur de l'info. Après s'il faut c'est tellement connu que je suis passé à coté (pas impossible).Outsider a écrit : jeu. 3 avr. 2025 12:08 A cela il y a une tendance psy oubliée dans le COM d'origine et qui et la plus facile à décliner ingame. Et pourtant il y a une référence télévisuelle incontournable.
Iso - auteur sur le site de https://scriiipt.com
Re: Trauma's back in 1983
Tout le monde connait l'Agence tout risque.
Pour respecter les tendances psy de Trauma, le chef du groupe me semble obsessionnel, son adjoint obsédé, le pilote est timbré (comme on dit) à défaut de lui trouvé une tendance qui lui correspond et Baraccuda souffre d'une phobie.
C'est la phobie qui est oubliée des règles. Même Indiana Jones a une phobie. out comme bien d'autre héro de films.
Et c'est facile à décliner il en existe tellement. Et ingame. Rien de plus simple. Soit on réussi son jet et on maitrise sa peur, soit on la subit.
Libre au Joueur et MD d'adapter. Mais j'appliquerais la marge du jet raté en malus à tout jet de compétence ou caractéristique tant que la cause de la phobie est présente.
Pour respecter les tendances psy de Trauma, le chef du groupe me semble obsessionnel, son adjoint obsédé, le pilote est timbré (comme on dit) à défaut de lui trouvé une tendance qui lui correspond et Baraccuda souffre d'une phobie.
C'est la phobie qui est oubliée des règles. Même Indiana Jones a une phobie. out comme bien d'autre héro de films.
Et c'est facile à décliner il en existe tellement. Et ingame. Rien de plus simple. Soit on réussi son jet et on maitrise sa peur, soit on la subit.
Libre au Joueur et MD d'adapter. Mais j'appliquerais la marge du jet raté en malus à tout jet de compétence ou caractéristique tant que la cause de la phobie est présente.
Apprenez à penser par vous même. Si vous ne le faites pas, d'autre le feront pour vous.
MD ADD2, Trauma.
MD ADD2, Trauma.
Re: Trauma's back in 1983
Petit update sur l'avancement du projet.
Le supplément Pittsburgh 1983 prend forme. Pour ceux qui ont suivi, on reste dans le même esprit : du Trauma plus proche de la version magazine (pas jouer des mercenaires), des personnages banals embarqués dans quelque chose qui les dépasse, et une ville qui fait pose une ambiance.
Le lien vers le fichier est là : https://scriiipt.com/download/84766/
Le décor est maintenant posé sérieusement. Pittsburgh 1983, une ville en train de s'effondrer économiquement, 95 000 emplois manufacturiers perdus en trois ans, des usines qui ferment les unes après les autres, des quartiers ouvriers qui tiennent par habitude plus que par espoir. Et en même temps, Flashdance sort en avril 1983 et devient le troisième film le plus vu de l'année aux États-Unis. Oui, c'est con comme point de départ, mais c'est exactement ce décalage qui m'intéresse. Le côté pop du film d'un côté, et de l'autre la même Amérique Reagan qui produisait aussi le premier Rambo, celui d'avant qu'il ne devienne un gros bourrin.
Ce que le supplément contient déjà : background suffisamment complet sur la ville et ses quartiers, des archétypes de personnages (dont la soudeuse/danseuse), des tables d'armes et quelques véhicules d'époque.
Ce qui manque encore : le scénario, des pnjs un peu plus développés et variés. Le cadre est relativement jouable, mais il n'y a pas encore d'aventure clé en main. C'est la prochaine étape.
Le supplément Pittsburgh 1983 prend forme. Pour ceux qui ont suivi, on reste dans le même esprit : du Trauma plus proche de la version magazine (pas jouer des mercenaires), des personnages banals embarqués dans quelque chose qui les dépasse, et une ville qui fait pose une ambiance.
Le lien vers le fichier est là : https://scriiipt.com/download/84766/
Le décor est maintenant posé sérieusement. Pittsburgh 1983, une ville en train de s'effondrer économiquement, 95 000 emplois manufacturiers perdus en trois ans, des usines qui ferment les unes après les autres, des quartiers ouvriers qui tiennent par habitude plus que par espoir. Et en même temps, Flashdance sort en avril 1983 et devient le troisième film le plus vu de l'année aux États-Unis. Oui, c'est con comme point de départ, mais c'est exactement ce décalage qui m'intéresse. Le côté pop du film d'un côté, et de l'autre la même Amérique Reagan qui produisait aussi le premier Rambo, celui d'avant qu'il ne devienne un gros bourrin.
Ce que le supplément contient déjà : background suffisamment complet sur la ville et ses quartiers, des archétypes de personnages (dont la soudeuse/danseuse), des tables d'armes et quelques véhicules d'époque.
Ce qui manque encore : le scénario, des pnjs un peu plus développés et variés. Le cadre est relativement jouable, mais il n'y a pas encore d'aventure clé en main. C'est la prochaine étape.
Iso - auteur sur le site de https://scriiipt.com
Re: Trauma's back in 1983
Le contexte est posé.
Belles listes d'armes et calibres. Il manque juste leur disponibilité dans la rue ou armureries. Ce qui serait une grande aide pour les Traumato.
Comme vous avez effectué des recherches sur la ville à cette époque, il devrait y avoir moyen de fournir les équipement type police. Véhicule, moto et équipages en patrouille avec armement de dotation.
Comme il s'agira de scénarios dans Pittsburgh, une carte avec les quartier me semble important. Et pour chaque quartier définir un score de corruption. Tout tentative de corruption sera expliquée en RP et finalisée par ce jet de la cible, qui si réussi ne succombe pas au pot de vin.
Pas de valeur historique mais un ressenti des auteurs. En fonction des quartiers, les forces de l'ordre sont plus ou moins arrangeantes tout comme les fonctionnaires.
Les défis pour les PJ : l'entreprise et l'employeur, les gangs, les forces de l'ordre, les grèves et manifestations, le logement, avoir un travail.
La facilité scénaristique voudrait que les PJ sombrent dans la délinquance, de façon plus ou moins ponctuelle en fonction de leur profession ou y être confronté. La difficulté avec les PJ lambda, c'est qu'ils sont optimisés pour métro/boulot/dodo et les aventures à leur portée.
Au vu des PNJ présenté, la première est soudeuse. Elle a donc pu participer à la construction de certains buildings et donc être habituée à bossé en hauteur. Donc même pas peur pour participer à un vol dans un édifice qu'elle connait. La patineuse peut être confrontée à des prédateurs et réseaux de prostitution. Un livreur de lait ou de journaux peut profiter de sa tournée pour déposer des enveloppes à certaines adresses et sans poser de questions. Une enveloppe peut s'égarer et lui attirer des problèmes, tomber au sol côté passager et un/une pote montant avec lui la remarque sous ou coincé vers le siège alors que le conducteur est allé chercher une cours. Curieux, le pote ouvre l'enveloppe qui faute d'adresse présente juste un numéro. Il faut juste penser que les PJ sont des gens normaux, pas des pros de la gâchette ou du corps à corps. Donc leur laisser une chance ou du moins un temps d'avance pour mener à bien l'aventure prévue.
Les ascenseurs sont un endroit emblématique des films. Les étages desservis dépendent de la longueur des câbles (qui se changent tous les 10-15 ans), donc pour des raisons de poids de câbles, c'est 30 étages environ. Les plus grandes tours obligent à changer d’ascenseurs.
Contrairement aux films, pas question de descendre en rappel ou monter à la corde avec les câbles métalliques qui sont effilochés par le fonctionnement. Le faire c'est dire adieux à ses mains. Par contre, il y a suffisamment de place pour passer à côté d'une cabine dans sa cage car il faut bien que les câbles électriques de commande puissent circuler. Il est donc possible de descendre en rappel avec des cordes.
Vu l'époque, les ascenseur US ne comporte pas de parachutes (système de bloquage anti chute comme c'était déjà le cas France ces années là et qui si activé demande plusieurs heures pour débloquer une cabine.
Les portes peuvent être shuntées, c'est à dire qu'il est possible quand on connait de les ouvrir en reliant avec un fil électrique le contact d'ouverture depuis le couloir. Ce qui permet d'accéder à la cage, donc au vide. De la même manière, il est possible d'ouvrir de débloquer une porte depuis l'intérieur de la cage. Pour Trauma, il suffit d'avoir de bonne bases en électricité (8) pour penser à shunter les portes ou avoir vu faire.
C'était dangereux, car une porte laissée déverrouillée s'ouvrait en tirant dessus et le réflexe est d'avancer en même temps, cabine ou pas cabine. Les normes évoluant, il est devenu impossible de shunter les portes et une porte intérieure de la cabine est devenue obligatoire en France. Fini de regarder le mur défiler avec ses tags et coulées d'urine.
J'ajoute que sur les toit de cabine, il est possible de piloter celle-ci. Montée, descente, arrêt. Très utile pour la maintenance et l'intervention sur les différents capteurs.
Un des côté intéressant du shunt, c'était d'appeler la cabine à une étage et ouvrir la porte la plus basse pour accéder à la fosse. Permettait de récupérer ce qui tombait entre la cabine et le mur en l'absence de porte intérieur, mais aussi de se servir de la fosse comme d'un entrepôt. La cabine ne descend pas jusqu'au sol et il reste bien 20 cm en dessous plus les côtés.
De même, le haut de la cabine s'arrête à peu près à la même distance du plafond. L'opérateur allongé sur le toit ne sera pas écrasé.
Scénaristiquement, l’ascenseur peut joueur un rôle
comme élément de décor.
En terme de construction, les systèmes d'aération sont aussi des lieux de passage emblématiques. Mais je n'ai pas approfondi ce sujet.
Belles listes d'armes et calibres. Il manque juste leur disponibilité dans la rue ou armureries. Ce qui serait une grande aide pour les Traumato.
Comme vous avez effectué des recherches sur la ville à cette époque, il devrait y avoir moyen de fournir les équipement type police. Véhicule, moto et équipages en patrouille avec armement de dotation.
Comme il s'agira de scénarios dans Pittsburgh, une carte avec les quartier me semble important. Et pour chaque quartier définir un score de corruption. Tout tentative de corruption sera expliquée en RP et finalisée par ce jet de la cible, qui si réussi ne succombe pas au pot de vin.
Pas de valeur historique mais un ressenti des auteurs. En fonction des quartiers, les forces de l'ordre sont plus ou moins arrangeantes tout comme les fonctionnaires.
Les défis pour les PJ : l'entreprise et l'employeur, les gangs, les forces de l'ordre, les grèves et manifestations, le logement, avoir un travail.
La facilité scénaristique voudrait que les PJ sombrent dans la délinquance, de façon plus ou moins ponctuelle en fonction de leur profession ou y être confronté. La difficulté avec les PJ lambda, c'est qu'ils sont optimisés pour métro/boulot/dodo et les aventures à leur portée.
Au vu des PNJ présenté, la première est soudeuse. Elle a donc pu participer à la construction de certains buildings et donc être habituée à bossé en hauteur. Donc même pas peur pour participer à un vol dans un édifice qu'elle connait. La patineuse peut être confrontée à des prédateurs et réseaux de prostitution. Un livreur de lait ou de journaux peut profiter de sa tournée pour déposer des enveloppes à certaines adresses et sans poser de questions. Une enveloppe peut s'égarer et lui attirer des problèmes, tomber au sol côté passager et un/une pote montant avec lui la remarque sous ou coincé vers le siège alors que le conducteur est allé chercher une cours. Curieux, le pote ouvre l'enveloppe qui faute d'adresse présente juste un numéro. Il faut juste penser que les PJ sont des gens normaux, pas des pros de la gâchette ou du corps à corps. Donc leur laisser une chance ou du moins un temps d'avance pour mener à bien l'aventure prévue.
Les ascenseurs sont un endroit emblématique des films. Les étages desservis dépendent de la longueur des câbles (qui se changent tous les 10-15 ans), donc pour des raisons de poids de câbles, c'est 30 étages environ. Les plus grandes tours obligent à changer d’ascenseurs.
Contrairement aux films, pas question de descendre en rappel ou monter à la corde avec les câbles métalliques qui sont effilochés par le fonctionnement. Le faire c'est dire adieux à ses mains. Par contre, il y a suffisamment de place pour passer à côté d'une cabine dans sa cage car il faut bien que les câbles électriques de commande puissent circuler. Il est donc possible de descendre en rappel avec des cordes.
Vu l'époque, les ascenseur US ne comporte pas de parachutes (système de bloquage anti chute comme c'était déjà le cas France ces années là et qui si activé demande plusieurs heures pour débloquer une cabine.
Les portes peuvent être shuntées, c'est à dire qu'il est possible quand on connait de les ouvrir en reliant avec un fil électrique le contact d'ouverture depuis le couloir. Ce qui permet d'accéder à la cage, donc au vide. De la même manière, il est possible d'ouvrir de débloquer une porte depuis l'intérieur de la cage. Pour Trauma, il suffit d'avoir de bonne bases en électricité (8) pour penser à shunter les portes ou avoir vu faire.
C'était dangereux, car une porte laissée déverrouillée s'ouvrait en tirant dessus et le réflexe est d'avancer en même temps, cabine ou pas cabine. Les normes évoluant, il est devenu impossible de shunter les portes et une porte intérieure de la cabine est devenue obligatoire en France. Fini de regarder le mur défiler avec ses tags et coulées d'urine.
J'ajoute que sur les toit de cabine, il est possible de piloter celle-ci. Montée, descente, arrêt. Très utile pour la maintenance et l'intervention sur les différents capteurs.
Un des côté intéressant du shunt, c'était d'appeler la cabine à une étage et ouvrir la porte la plus basse pour accéder à la fosse. Permettait de récupérer ce qui tombait entre la cabine et le mur en l'absence de porte intérieur, mais aussi de se servir de la fosse comme d'un entrepôt. La cabine ne descend pas jusqu'au sol et il reste bien 20 cm en dessous plus les côtés.
De même, le haut de la cabine s'arrête à peu près à la même distance du plafond. L'opérateur allongé sur le toit ne sera pas écrasé.
Scénaristiquement, l’ascenseur peut joueur un rôle
En terme de construction, les systèmes d'aération sont aussi des lieux de passage emblématiques. Mais je n'ai pas approfondi ce sujet.
Apprenez à penser par vous même. Si vous ne le faites pas, d'autre le feront pour vous.
MD ADD2, Trauma.
MD ADD2, Trauma.
Re: Trauma's back in 1983
Hello,
cool, merci pour les pistes. On va tacher de répondre.
On prend note aussi de tout le reste. Les défis oui
On a repéré quelques films :
- Daniel (1983)de Sidney Lumet
- Under Fire (1983) de Roger Spottiswoode (mais ça fait plus aventures au bout du monde pour des perso journalistes)
- Silkwood (1983) de Mike Nichols avec Meryl Streep et Cher !
et aussi : Voyage au bout de l'enfer (The Deer Hunter, 1978), Blue Collar (1978), All the Right Moves (1983)
- Le Solitaire (Thief, 1981) de Michael Mann
- Cutter's Way (1981) de Ivan Passer et oui aussi First Blood (Rambo, 1982) de Ted Kotcheff
On a de quoi faire.. Petit à petit quand même.
cool, merci pour les pistes. On va tacher de répondre.
Oui, ça devait être au départ relativement facile. Mais ça ne l'a pas été tant que ça. Il faut qu'on retrouve les bonnes sources. Parce que même niveau iconographie on a galéré. La plupart des polices des US étaient équipées un peu partout pareil, donc, ça pourra aller, on va trouver. Pour la disponibilité des armes, on est aux USA dans les années 80. Autant dire qu'à partir du moment où c'est pas des armes automatiques, on trouve de tout dans les armureries. C'est aussi pour ça qu'on a pas donné trop de caractéristiques de fusil d'assaut ou de Pistolet Mitrailleur.Belles listes d'armes et calibres. Il manque juste leur disponibilité dans la rue ou armureries. Ce qui serait une grande aide pour les Traumato.
Comme vous avez effectué des recherches sur la ville à cette époque, il devrait y avoir moyen de fournir les équipement type police. Véhicule, moto et équipages en patrouille avec armement de dotation.
Que des bonnes idées oui !Comme il s'agira de scénarios dans Pittsburgh, une carte avec les quartier me semble important. Et pour chaque quartier définir un score de corruption. Tout tentative de corruption sera expliquée en RP et finalisée par ce jet de la cible, qui si réussi ne succombe pas au pot de vin.
Pas de valeur historique mais un ressenti des auteurs. En fonction des quartiers, les forces de l'ordre sont plus ou moins arrangeantes tout comme les fonctionnaires.
Sans spoiler trop ce qu'on voulait faire : partir sur l'idée des films des années 80 très "social". Flashdance, c'est le point de départ un peu rigolo et peut-être le plus connu. Mais on voulait que les pjs soient un peu des gens du commun qui vont se "révolter" contre l'injustice et la corruption. Ils devraient affronter des politiciens et des flics corrompus, des industriels peu regardant sur les droits des ouvriers, et des trucs comme ça.Les défis pour les PJ : l'entreprise et l'employeur, les gangs, les forces de l'ordre, les grèves et manifestations, le logement, avoir un travail.
La facilité scénaristique voudrait que les PJ sombrent dans la délinquance, de façon plus ou moins ponctuelle en fonction de leur profession ou y être confronté. La difficulté avec les PJ lambda, c'est qu'ils sont optimisés pour métro/boulot/dodo et les aventures à leur portée.
Alors pour être plus précis, ici c'est pas des PNJ mais les profils possibles de PJ. On a étendu le concept des Profils du livre des règles de Méga. Pour les PNJ, c 'est bien ce qui manque mais on va piocher des tas d'exemple aussi bien dans le film "Flashdance", parce que c'est notre concept clin d’œil de départ, et on va aussi piocher dans des films de l'époque.Au vu des PNJ présenté, la première est soudeuse. ...
On prend note aussi de tout le reste. Les défis oui
Les défis pour les PJ : l'entreprise et l'employeur, les gangs, les forces de l'ordre, les grèves et manifestations, le logement, avoir un travail.
On a repéré quelques films :
- Daniel (1983)de Sidney Lumet
- Under Fire (1983) de Roger Spottiswoode (mais ça fait plus aventures au bout du monde pour des perso journalistes)
- Silkwood (1983) de Mike Nichols avec Meryl Streep et Cher !
et aussi : Voyage au bout de l'enfer (The Deer Hunter, 1978), Blue Collar (1978), All the Right Moves (1983)
- Le Solitaire (Thief, 1981) de Michael Mann
- Cutter's Way (1981) de Ivan Passer et oui aussi First Blood (Rambo, 1982) de Ted Kotcheff
On a de quoi faire.. Petit à petit quand même.
Iso - auteur sur le site de https://scriiipt.com